Frédéric-Charles Schlagdenhauffen

Résumé

Frédéric-Charles Schlagdenhauffen Nouvelles recherches sur les eaux de Nancy… (1882)

Il nous semble donc résulter de là que l'eau de la nappe souterraine venant à passer sur des bancs de gypse ou sur des calcaires chargés de sulfate de chaux peut dissoudre l'arséniate de chaux qui s'y trouve mélangé et que, tout en passant sur des terrains ferrifères, elle peut entraîner ce composé. Dès lors l'arsenic s'y trouvera dissout, non
sous forme d'arséniate de fer, mais d'arséniate de chaux.
Source : Gallica

Frédéric-Charles Schlagdenhauffen Nouvelles recherches sur les eaux de Nancy… (1882)

Longtemps après lui, M. Walchner, ingénieur des mines du pays de Bade, a constaté que l'hydrate de peroxyde de fer, le fer spathique ainsi que les minerais oolithiques et pisiformes des terrains jurassiques contenaient de l'arsenic et il a retrouvé ce métalloïde dans les fers limoneux, dans les terrains des tourbières et des prairies, dans les dépôts des sources ferrifères actuelles, dans les ocres des eaux
acidules et enfin dans les terres labourables ferrifères, dans un grand nombre d'argiles de limons et de marnes de diverses contrées.
Source : Gallica

Frédéric-Charles Schlagdenhauffen Nouvelles recherches sur les eaux de Nancy… (1882)

Mais quelle peut être, nous demandera-t-on, l'origine de ce métalloïde et sous quelle forme se trouve-t-il dans ces eaux?
Les uns diront que l'eau des terrains ferrugineux, comme ceux de notre localité, ne peut renfermer que de l'arséniate de fer, puisque — au dire d'un grand nombre d'auteurs — l'arsenic est toujours associé au fer dans les terrains les plus variés.
Source : Gallica

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