Résumé

Alexandre Glénard Des vins plâtrés considérés au point de vue de l'hygiène et de la médecine légale (1858)

Ce qui, à mon avis, était aussi inutile que de lui apprendre qu'il y a dans le vin de la crème de tartre, deux matières colorantes, de l'éther œnanthique, etc. Qu'importe, en effet, au consommateur la connaissance des divers matériaux qui constituent le vin, la connaissance des procédés de vinification? Que le vin soit le produit de la vigne, qu'il soit loyal, de bonne qualité, sans action préjudiciable sur la santé, n'est-ce pas tout ce qu'il lui faut?
Source : Gallica

Alexandre Glénard Des vins plâtrés considérés au point de vue de l'hygiène et de la médecine légale (1858)

Nous connaissons donc le but, les effets du plâtrage; resterait à expliquer par quel mécanisme, par quelles réactions chimiques le plâtre accomplit l'action qu'on lui attribue. Or, ici tout est mystère. C'est là le point à étudier. Mais pour cela il faudrait être placé sur les lieux, et l'analyse à la main, examiner les diverses phases de la vinification ; comparer les phénomènes de la transformation en vin du moût additionné de plâtre, avec ceux d'un même moût non mélangé avec cette substance.
Source : Gallica

Alexandre Glénard Des vins plâtrés considérés au point de vue de l'hygiène et de la médecine légale (1858)

Mais, peut-on dire encore, ce nouveau sel qui résulte de la double décomposition de la crème de tartre et du plâtre, ce sulfate de potasse que contient maintenant le vin, n'y a-t-il donc rien à dire contre lui? Peut-on s'y abandonner sans risque ? C'est cependant cet arcanumduplicatum, ce sel duobus qu'emploie la médecine ; ce qui donne à penser qu'il n'est pas sans action sur l'économie.
Source : Gallica

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