Résumé

Achille Cibot Souvenirs du Sahara. Excursion dans les monts Aurès… (1870)

Bientôt après Roufi, les rocs gigantesques disparaissent pour faire place à des montagnes qui permettent au lit de l'oued Abiod de s'élargir. Alors apparaissent, sur les deux rives, placés sur des mamelons dénudés, plusieurs petits et misérables villages dés Ouled Abed, bâtis sur les ruines d'une grande ville romaine, à en juger par les énormes blocs de pierre formant, encore debout, les assises de monuments nombreux, et, aussi, par les tronçons de colonnes rondes d'un grand diamètre.
Source : Gallica

Achille Cibot Souvenirs du Sahara. Excursion dans les monts Aurès… (1870)

Nous dirons peu de mots du premier village des Mchounech : El Habbel. C'est la première oasis que l'on rencontre après Droh. Elle ne compte que 28 familles des Béni Ktir, fermiers de Si Ahmed bel Hadj, père de Si Mohammed Srir, kalifat d'Abd-el-Kader. Les jardins, situés sur la rive gauche de l'Oued el Abiod, à 15 kilomètres environ, en aval de Mchounech, au point où la rivière tourne brusquement au Sud, pour prendre la direction du Sahara, n'ont pas plus d'un millier de palmiers, quelques figuiers et abricotiers.
Source : Gallica

Achille Cibot Souvenirs du Sahara. Excursion dans les monts Aurès… (1870)

Après trois heures de marche clans ces montagnes boisées, nous arrivons à Djemina, village perché au sommet d'un roc élevé formant l'entrée d'une brèche qui laisse loin derrière elle celle du Rhummel, à Constantine, comme grandeur et pittoresque. On ne peut monter au village et en descendre, qu'au moyen d'échelles de corde.
Source : Gallica

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