Abel-François Villemain,
Cours de littérature française…
(1840)
“ C'est par mille détours, que le souffle de la poésie arabe, le parfum de l'Arabie est arrivé dans notre Occident, et que cette verve orientale passa jusqu'à nos Méridionaux, qui sont presque des gens du Nord pour les Arabes. Ce n'est pas, en effet, par l'étude, par la méditation des recueils immenses de la littérature arabe, que nos Européens du moyen âge ont reçu cette empreinte africaine et asiatique ; c'est par une transmission invisible, par une contagion poétique et populaire. ”
