Résumé

Éric Cassaët Remarques à propos de l'examen bactériologique de l'eau d'un puits à Bordeaux… (1893)

Les difficultés de la recherche du bacille typhique dans l'eau peuvent, en effet, être considérables et demandent souvent un expérimentateur exercé, tout au moins dans l'art de la patience; elles tiennent à un assez grand nombre de causes..Parmi
celles-ci la plus importante, sans conteste, est la similitude que l'on observe dans les cultures du bacille d'Eberth et de quelques autres espèces, lorsqu'on produit l'isolement sur plaques.
Source : Gallica

Éric Cassaët Remarques à propos de l'examen bactériologique de l'eau d'un puits à Bordeaux… (1893)

Comparativement j'avais procédé, du reste, à l'examen bactériologique de l'eau qui alimente Bordeaux, l'eau de Budos. Elle fut trouvée, à cette époque, d'une grande pureté au point de vue microbien et resta notamment stérile, dans toutes les cultures qui furent faites du bacille d'Eberth ou du bacille commun du colon. Elle permit cependant d'isoler un microcoque dont la reproductivité n'avait en rien été altérée par six passages phéniqués, qui liquifiait la gélatine, donnait une colonie opalescente sur gélatine fortement phéniquée (10 gouttes à 5 p. 100 pour dix cc.)
Source : Gallica

Éric Cassaët Remarques à propos de l'examen bactériologique de l'eau d'un puits à Bordeaux… (1893)

Nous conseillons donc, pour la recherche des colonies vivant sur milieu phéniqué, le procédé de Péré et, pour leur isolement, celui de Vaillard et Vincent; une première cause d'erreur est ainsi évitée, celle de l'ensemencement d'une quantité insuffisante d'eau.
Une seconde cause d'erreur, dans la recherche du bacille typhique, tient à l'existence d'espèces microbiennes, capables de cultiver sur milieu phéniqué, en beaucoup plus grand nombre qu'on ne l'a cru tout d'abord. Vaillard et Vincent n'en avaient signalé que trois
Source : Gallica

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