Antoine Gardeur Le Brun

Résumé

Antoine Gardeur Le Brun Notice sur M. Vincent,... (1854)

C'est l'œuvre qu'entreprit M. Vincent en s'offrant à M. Dupin, qui le fit nommer directeur de l'école de Châlons, en octobre 1832.
Les dix ateliers conservés en 1826 furent fondus dans les quatre qui concourent à la construction des machines : la forge, les tours et modèles, la fonderie et l'ajustage , l'ajustage qui prépare d'une manière générale à toutes les industries mécaniques, comme, dans une sphère plus élevée, l'instruction de l'école polytechnique prépare aux différents services pour lesquels elle est nécessaire.
Source : Gallica

Antoine Gardeur Le Brun Notice sur M. Vincent,... (1854)

Carnot, habile à combiner des plans de campagne, n'avait jamais commandé une armée en personne. Faire un apprentissage dans un moment aussi critique eût été au moins imprudent, tandis que Carnot était un officier du génie des plus distingués en même temps qu'auteur d'un livre de la Défense des places fortes, ouvrage composé par ordre de Sa Majesté impériale et royale, pour l'instruction des élèves du corps du génie, et dont les conclusions , qui respiraient la confiance et la sécurité, devaient si bien convenir au Chef de l'État.
Source : Gallica

Antoine Gardeur Le Brun Notice sur M. Vincent,... (1854)

Jean-Antoine-Aza Vincent est né le 10 février 1793, à Marseille. Après avoir fait ses études au lycée de cette ville, il se présenta deux fois aux examens pour l'école polytechnique : une première fois pour essayer ses forces, à l'âge de seize ans, et deux ans plus tard pour y être admis. Non content pendant cet intervalle de se fortifier dans ses études régulières, il se livrait à des études
nouvelles, et particulièrement à celle de la langue arabe, recherchant, pour causer avec eux, les étrangers que leurs affaires amenaient au port de Marseille.
Source : Gallica

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