Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave

Résumé

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Notice sur S. Vincent de Paul… (1843)

Les filles de la Charité suivent les constitutions que fit pour elles leur saint fondateur : elles prennent soin des
enfants-trouvés, de l'instruction des jeunes filles, des malades dans les hôpitaux et aussi des criminels condamnés à diverses peines dans les prisons. Répandues dans toute la France, les filles de Vincent de Paul sont, dans les villes et dans les villages, comme des anges consolateurs qui font bénir au pauvre sa misère , en le rattachant à la fois à la terre et au ciel.
Source : Gallica

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Notice sur S. Vincent de Paul… (1843)

L'année suivante, Vincent se rendit à Rome avec son disciple, qui se consacra au service des hôpitaux, dans le couvent de Fate-ben-Fraielli. Vincent partit bientôt après pour Paris, et se logea près de l'hôpital de la Charité, où il allait servir et consoler les malades. Ses vertus ne restèrent pas longtemps ignorées. Marguerite de Valois, descendue du trône, avait cherché dans la religion un asile contre le regret des grandeurs éclipsées: elle voulut voir Vincent, et lui donna le titre de son aumônier ordinaire.
Source : Gallica

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Notice sur S. Vincent de Paul… (1843)

Tout le clergé de France, plusieurs évêques de Pologne, d'Italie, d'Espagne et d'Irlande, Louis XIV, Louis XV, la reine Marie Leczinska, le roi d'Angleterre Jacques II, les ducs de Lorraine et de Toscane , la république de Gênes, etc., écrivirent au pape pour demander la canonisation de Vincent de Paul. La congrégation des Rites délégua (1731) l'archevêque de Paris (de Vintimille) , l'évêque de Béthléem (de Moronval) et l'ancien évêque de Vannes (de Bourchenu) , assistés de deux promoteurs et de Charles Tournois, notaire apostolique, pour procéder, à Paris, dans la cause de la canonisation.
Source : Gallica

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