Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Notice sur S. Vincent de Paul… (1843)

Les filles de la Charité suivent les constitutions que fit pour elles leur saint fondateur : elles prennent soin des
enfants-trouvés, de l'instruction des jeunes filles, des malades dans les hôpitaux et aussi des criminels condamnés à diverses peines dans les prisons. Répandues dans toute la France, les filles de Vincent de Paul sont, dans les villes et dans les villages, comme des anges consolateurs qui font bénir au pauvre sa misère , en le rattachant à la fois à la terre et au ciel.
Source : Gallica

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Éloge historique de M. le comte de Lacépède… (1826)

Il ne les détourna jamais de tout ce qui était grand , de tout ce qui était bien. Il avait pensé que les fonctions de Grand-Chancelier ne devaient pas avoir de traitement, et il avait refusé un traitement. Mais, dans les longues guerres d'un conquérant, l'immortelle gloire de nos armées laissait tant de malheurs à consoler ! La décoration de la Légion-d'Honneur était la première ambition des braves : c'est dire combien dut rapidement s'étendre le nombre des légionnaires. Des fonds avaient été faits pour les veuves des soldats et pour leurs enfans en bas âge.
Source : Gallica

Mathieu-Guillaume-Thérèse Villenave Notice sur S. Vincent de Paul… (1843)

L'année suivante, Vincent se rendit à Rome avec son disciple, qui se consacra au service des hôpitaux, dans le couvent de Fate-ben-Fraielli. Vincent partit bientôt après pour Paris, et se logea près de l'hôpital de la Charité, où il allait servir et consoler les malades. Ses vertus ne restèrent pas longtemps ignorées. Marguerite de Valois, descendue du trône, avait cherché dans la religion un asile contre le regret des grandeurs éclipsées: elle voulut voir Vincent, et lui donna le titre de son aumônier ordinaire.
Source : Gallica

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