Épinay-sur-Seine

Définition et enjeux

Charles Lefeuve Le tour de la vallée. Histoire et description de Montmorency… (1867)

La bourgade gallo-romaine d'Epinay-sur-Seine était distante de 300 mètres à l'ouest du château des rois francs, entre l'étang de Coquenard et la Seine. Cette bourgade s'étant accrue par l'effet du séjour des seigneurs suivant la cour, on y disait la messe dans une chapelle attenante à une léproserie et peu distante du moulin de
l'étang, laquelle, sous le patronage de saint Marc, puis de saint Sylvain, servit durant plusieurs siècles de succursale à l'église mérovingienne de Spinogelum.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

A quatre lieues au sud de Paris, sur le cours de deux rivières, l'Orge et l'Yvette, est bâti le village d'Épinay. Trois groupes d'habitations le composent : le bourg, qui donne son nom à la localité, Petit-Vaux et le Breuil. Si les hameaux ont à peu près conservé leur ancienne physionomie, il n'en est pas ainsi du bourg lui-même. Au moment de la Révolution française, il était construit aux environs de l'église.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

Grâce à cette division des biens et à la modicité des redevances, la vie et la confiance revinrent dans ces campagnes. Dès 1458, on comptait à Épinay environ quatre cent onze habitants répandus dans les hameaux du Breuil, de Petit-Vaux, do Charintru, dans une partie de Villiers, le bourg d'Epinay, la Grange du Breuil et le Petit-Balisy (2) . Le village et ses dépendances avaient à peu près la configuration qu'on leur a connue il y a une quarantaine d'années. De l'hôtel seigneurial du Breuil parlaient les chemins de Villiers, de la Grange, d'Épinay et de Villemoisson.
Source : Gallica

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