Épinay-sur-Orge

Définition et enjeux

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

Au moment où furent convoqués les Etats généraux en l'année 1789, d'après les détails qui précèdent, on voit qu'à la tête de la seigneurie-châtellenie d'Epinay-sur-Orge se trouvait Me Gilbert-Georges de Montcloux, écuyer, seigneur de Seinier et de Durmignat, ancien fermier général. Cette seigneurie-châtellenie relevait du roi à cause de son Châtelet de Paris et avait droit de haute, moyenne et basse justice. Pour l'exercice de ce droit, elle possédait bailli, greffier, procureur fiscal et sergents.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

A quatre lieues au sud de Paris, sur le cours de deux rivières, l'Orge et l'Yvette, est bâti le village d'Épinay. Trois groupes d'habitations le composent : le bourg, qui donne son nom à la localité, Petit-Vaux et le Breuil. Si les hameaux ont à peu près conservé leur ancienne physionomie, il n'en est pas ainsi du bourg lui-même. Au moment de la Révolution française, il était construit aux environs de l'église.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

Les successeurs de l'abbé Jeoffroy continuèrent l'oeuvre de ce dernier pour faire disparaître les traces de l'administration déplorable des abbés comtes et reconstituer le domaine de l'abbaye. La plus belle partie des possessions aliénées dans la paroisse d'Epinay-sur-Orge était, sans contredit, celte ferme nommée, jusqu'à sa destruction définitivement opérée au commencement de ce siècle, ferme de la Grange du Breuil. Des bâtiments de l'exploitation au XIIIe siècle nous n'avons que peu de chose à dire.
Source : Gallica

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