Résumé

C.-B. Noisy Les Récits d'un vieux soldat, par C.-B. Noisy (1860)

« Regarde, voilà la prison de Richard Cœur de lion. Lui aussi alla comme nous en Syrie et en Palestine. Le Cœur de lion, mon brave Lannes, n'était pas plus brave que toi. Il fut plus heureux que moi à Saint-Jean-d'Acre. Un duc d'Autriche le vendit à un empereur d'Allemagne, qui le fit enfermer là. C'était le temps de la barbarie. Quelle différence avec notre civilisation !
On a vu comment j'ai traité l'empereur d'Autriche, que je pouvais faire prisonnier. Eh bien ! je le traiterai encore de même., »
Et lui, mes enfants, le grand Napoléon, comment l'ont traité ses ennemis !
Source : Gallica

C.-B. Noisy Les Récits d'un vieux soldat, par C.-B. Noisy (1860)

Cent jours passèrent, cent jours pendant lesquels mon empereur fit du bien à tous; car «je ne suis pas seulement l'empereur de mes braves soldats , disait-il, je suis l'empereur du peuple, de la France. Ma volonté est celle du peuple, disait-il encore; mes droits sont les droits du peuple. Mon honneur, ma gloire, mon bonheur lie peuvent être aptres que l'honneur, que la gloire, que le bonheur de la France !. »
On eût été bien heureux sous Napoléon, si les puissances nous eussent laissés tranquilles. Il avait voulu notre gloire, il voulait notre bonheur.
Source : Gallica

C.-B. Noisy Les Récits d'un vieux soldat, par C.-B. Noisy (1860)

« Le général Lannes marche le long du lac et se range en bataille vis-à-vis la gauche de l'ennemi, dans le temps
que le général Murât, qui commande l'avant-garde, fait attaquer la droite par le général Destaings ; il est soutenu par le général Lanusse.
« Une belle plaine de quatre cents toises sépare les ailes de l'armée ennemie. Notre cavalerie y pénètre, et, avec la rapidité de la pensée, se trouve sur les derrières de la gauche et de la droite de l'ennemi, qui, sabré, culbuté, se noie dans la mer ; pas un n'échappe. »
Source : Gallica

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