Résumé

La Légende de l'homme de Sedan (187.)

Le travail, qui est âme, l'aliment de la grande famille populaire, de cette immense ruche d'ouvriers et de laboureurs, leur assure, par ce baptême de la confiance, la rémunération, restée un rève jusqu'à ce jour. Il appartient à la politique qui a fait le salut d'étendre le bien-être, le meilleur talisman contre le socialisme: L'Allemagne elle-même entraînée par l'impulsion du commun sentiments offre plus d'argent qu'elle n'en doit recevoir. Quelle revanche! Ce plébiscite des milliards est la consécration européenne de la politique de M. Thiers qui a préparé et accompli ce miracle.
Source : Gallica

La Légende de l'homme de Sedan (187.)

Aujourd'hui les révolutions ont appris à la foule désabusée que le seul sortilège pour diriger et réparer les fautes de la présomption consiste uniquement dans le savoir. — Heureux un pays de le rencontrer dans une puissante nature, où le patriotisme, gardien du feu sacré, inspire ces accents qui dispersent l'erreur pour ne laisser aux passions et aux sournoiseries de l'esprit de parti que la rage de leur impuissance !
Source : Gallica

La Légende de l'homme de Sedan (187.)

Une nouvelle ère a commencé ; la folie criminelle qui courait à deux abîmes fait place à la sagesse politique et au triomphe du travail : voilà ce que l'on peut appeler « la République conservatrice. » C'est l'entrée d'un monde nouveau.Désormais, sous le prestige et la force de la confiance de l'Europe, il devient seulement possible de réaliser; les réformes, aspiration des temps, qui, de la part de l'empire et du socialisme, n'étaient qu'un mirage.
Source : Gallica

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