Adrien Féline, Observations sur les fortifications de Paris… (1841)
“ Quand nous supposerions encore que l'ennemi est maître de la brèche, serait-il pour cela maître de Paris ? Non, si la place est bien défendue : car on doit, lorsque le point d'attaque est connu, élever des retranchements nouveaux en arrière de la portion d'enceinte menacée, afin d'opposer toujours de nouveaux obstacles, et de ne se rendre que lorsqu'il ne reste plus d'espace. Rien ne serait plus facile à Paris, où les bras ni l'espace ne manqueraient. ”
