Résumé

Charles Richardot Examen de l'ouvrage ayant pour titre… (1841)

Napoléon regrettait, sans doute, de n'avoir pas mis Paris complétement à l'abri d'une attaque de vive force ; mais bien certainement jamais il n'a, ni n'aurait pensé à faire de Paris une place de guerre ; au lieu de cela il aurait créé ce qu'il savait lui avoir manqué, avant tout, en 1814. Si à Paris on eût eu l'assurance de l'existence de quelques corps de troupes manoeuvrant sur les derrières de l'ennemi, à l'appui de bons retranchements sur la Seine, la Marne, l'Aisne, on aurait défendu les retranchements de la capitale.
Source : Gallica

Charles Richardot Examen de l'ouvrage ayant pour titre… (1841)

Maintenant, que l'on considère cette grande enceinte telle qu'il nous semblerait convenable de la faire, ce vaste pourtour de fortification où les obstacles naturels, les circuits de la Seine, de la Marne, les canaux de Saint-Denis et de l'Ourcq, les inondations de Saint-Denis, les bois de Vincennes et de Boulogne, les hauteurs de Romainville, celles le long de la Marne et du Mont-Valérien, hauteurs des plus avantageuses ; que l'on considère ces positions où tous les obstacles jouent leur rôle et peuvent être mis à profit pour la défense
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature