Résumé

Décius Villeneuve Fortifications de Paris : examen d'un article publié par M. le lieutenant-général baron de Valazé dans la 85e livraison du "Spectateur militaire"… (1833)

Comment l'ennemi, abordera-t-il ces retranchements, que les forts
empêchent invinciblement de tourner. S'il s'avance en colonne, afin de se tenir le plus loin possible du
canon des forts, il est criblé par les feux convergents des ouvrages de front; s'il se développe en ligne, il tombe à portée de mitraille des forts, qui le prennent en flanc et en queue. L'histoire des guerres est pleine
d'exemples de positions moins fortes, qui ont bravé des attaques vigoureuses. Et le pourtour entier du camp retranché ne laisse que cinq intervalles de ce genre sur chaque rive de la Seine.
Source : Gallica

Décius Villeneuve Fortifications de Paris : examen d'un article publié par M. le lieutenant-général baron de Valazé dans la 85e livraison du "Spectateur militaire"… (1833)

Essayons de décrire le dispositif même de cette défense, à l'aide du camp retranché.
D'abord, dans l'hypothèse où l'armée fait sa retraite sur Paris, nous trouvons, sous l'appui des forts permanents et. des autres retranchements, improvisés, des positions formidables, où le soldat reprend haleine. L'ennemi est tenu en échec ; et tandis qu'il se prépare, par une grande réunion de forces et de munitions, à livrer une nouvelle bataille, nos troupes gagnent en nombre et en confiance. L'armée de ligne est ravitaillée, et renforcée de tous les éléments d'organisation que renferme Paris.
Source : Gallica

Décius Villeneuve Fortifications de Paris : examen d'un article publié par M. le lieutenant-général baron de Valazé dans la 85e livraison du "Spectateur militaire"… (1833)

Sans discuter sur la portée de ces projectiles , meublions point les quartiers pauvres , qui sont aussi les plus populeux. Faisons en sorte que les milliers de citoyens des faubourgs, alors qu'ils se lèveront contre l'agression étrangère, soient tranquilles sur le sort de leurs femmes et de leurs enfants. Et pour cela, jetons des forts jusqu'à 2000 mètres du mur d'octroi, afin que les bombes de l'ennemi ne puissent pas même alarmer les plus humbles masures de Paris.
Source : Gallica

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