Résumé

P.-A.-J.-A. Analyse du mémoire de M. le colonel Jones sur la défense de Lisbonne en 1810… (1832)

La première consistait à barricader Paris et les faubourgs ou villages qui touchent aux boulevards extérieurs, et qu'on liait au mur d'octroi : la défense de cette vaste enceinte devait être confiée à la garde nationale, dans laquelle on eût incorporé les habitans des faubourgs et villages qu'elle enveloppait. La seconde idée consistait à développer en avant des faubourgs et villages retranchés, et sur les hauteurs intermédiaires, une ligne de redoutes défendues par l'artillerie et la troupe de ligne : c'était le camp retranché du corps destiné à protéger la capitale.
Source : Gallica

P.-A.-J.-A. Analyse du mémoire de M. le colonel Jones sur la défense de Lisbonne en 1810… (1832)

Une note de l'empereur, lue au comité de défense (1) le 27 décembre 1813, contenait ces passages remarquables : « Il faut avoir à Paris trente ou quarante mille hommes indépendamment des gardes nationales, afin que l'armée puisse agir sur les flancs de l'ennemi sans dégarnir Paris et que la tranquillité de la capitale ne soit pas troublée.
« Il faudrait bien désigner toutes les hauteurs des environs de Paris qu'il faudrait occuper, les espèces d'ouvrages qu'il faudrait faire pour les occuper, et ne laisser aucune position où l'ennemi puisse s'établir.
Source : Gallica

P.-A.-J.-A. Analyse du mémoire de M. le colonel Jones sur la défense de Lisbonne en 1810… (1832)

Dans la soirée du 24 janvier, l'empereur, prêt à partir pour l'armée, fit appeler le chef d'état-major de la garde nationale, et lui dicta des instructions particulières. Dans cette note, l'empereur développe la situation de Paris, d'après la position et les mouvemens des armées. Il y indique les mesures et les travaux propres à tenir l'ennemi éloigné; mais il se borne, pour la défense immédiate de la capitale, au système des barrières et palissademens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature