Résumé

Sur l'Expédition et le siége de Constantine en 1837… (1838)

Heureusement l'obscurité rend les coups incertains; on n'éprouve que peu de pertes, et les pièces arrivent à la batterie. Une pluie violente qui survient en même temps rend tout-à-fait impossible la continuation du travail et le transport des sacs à terre par des hommes écrasés par des fatigues excessives, prolongées, et par les maladies qui n'ont épargné personne.
Source : Gallica

Sur l'Expédition et le siége de Constantine en 1837… (1838)

Tousattendent, immobiles et en silence, que l'ennemi ralentisse la vivacité de son feu.
Au bout d'une demi-heure, le feu diminue sensiblement, et bientôt cesse par intervalles. Le travail est repris, mais à la sape pleine, et, malgré la fusillade, il n'est plus interrompu qu'un moment, à une heure, par
une sortie d'Arabes bientôt repoussés à la baïonnette et sans un seul coup de fusil de la garde, qui se conforme ainsi scrupuleusement à l'injonction faite de ne pas tirer.
Source : Gallica

Sur l'Expédition et le siége de Constantine en 1837… (1838)

On découvre à trois lieues Constantine entre les hauteurs du Mansourah et du Coudiat-Ati, et le camp d'Achmet sur la rive gauche du Boumerzoug. Après une halte de deux heures pour rallier l'armée , on se remet en marche en descendant la vallée d'un affluent du Boumerzoug qu'on passe plusieurs fois au moyen de quelques travaux rapides. On arrive sur le Boumerzoug. Une fusillade insignifiante s'engage entre nos tirailleurs et les Arabes. On campe à quelques centaines de mètres de la rivière et à deux lieues de Constantine. Le coucher du soleil fait craindre la pluie pour la nuit.
Source : Gallica

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