Résumé

Note sur le concours apporté par la marine pour la répression de l'insurrection de Paris (1871)

Ne voyant pas d'officier à ma proximité, je saute de la tranchée, cours vers le réduit, enjambe le pont-levis dont il ne reste plus qu'une poutrelle, et rejoins la personne en question.
« Commandant, me dit M. Ducatel, piqueur des ponts et chaussées, ancien sous-officier d'infanterie de marine, ne craignez rien ; il n'y a pas de ruse. Paris est à vous ; voyez, tout est abandonné, faites entrer rapidement vos troupes. »
Source : Gallica

Note sur le concours apporté par la marine pour la répression de l'insurrection de Paris (1871)

Le 2 avril, une reconnaissance était dirigée sur Courbevoie; elle comprenait, outre des troupes de ligne, un bataillon de fusilliers-marins et un bataillon d'infanterie de marine. Arrivées à hauteur de la caserne, les tètes de colonnes furent accueillies par une fusillade assez vive; marins et soldats se précipitant en avant poussèrent, la baïonnette dans les reins, les insurgés jusqu'au pont de Neuilly. A cette première affaire, qui pouvait avoir et eut en effet sur le moral des troupes une influence décisive, on se plut à reconnaître la vigueur et la décision dont les marins firent preuve
Source : Gallica

Note sur le concours apporté par la marine pour la répression de l'insurrection de Paris (1871)

Les opérations contre Paris ont duré cinquante-six jours, depuis le 3 avril, où les bandes désordonnées des insurgés sont venues se briser contre l'élan et le courage de nos jeunes troupes, alors à peine organisées, jusqu'au 28 mai, où l'insurrection agonisante a été définitivement écrasée par la belle armée constituée pendant la lutte et vieillie sous le feu.
Source : Gallica

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