Résumé

Journal des opérations de l'artillerie pendant l'expédition de Constantine… (1838)

Mais, à deux heures et demie, un obus de la batterie Lecourtois, pointé par l'ordre du lieutenant-général, qui indiqua lui même le but, détermina le premier éboulement, et un cri de joie partit de la batterie de Nemours, où se trouvaient en ce moment, le prince, le gouverneur et tout l'état-major.
A dater de ce moment, tous les coups devinrent meilleurs et plus décisifs, et la brèche ne fit qu'augmenter en largeur et en hauteur. On continua toujours à pointer à huit pieds au-dessous des embrasures, les obusiers fouillant les brèches partielles déterminées par le feu des pièces.
Source : Gallica

Journal des opérations de l'artillerie pendant l'expédition de Constantine… (1838)

A neuf heures, le cri de Vive le Roi retentit aux fenêtres de la grande caserne, le feu de nos batteries cesse de toute part et le drapeau français flotte sur Constantine.
Un nouveau rôle commença aussitôt pour l'artillerie, conservatrice des armes et des munitions de tout genre ; elle s'occupa, sans délai, de la recherche des
magasins à poudre, et l'on établit à la Casbah le dépôt général où toutes les armes devaient être rassemblées.
Source : Gallica

Journal des opérations de l'artillerie pendant l'expédition de Constantine… (1838)

A minuit, M. le capitaine Auvity fut envoyé à Coudiat-Aty pour empêcher les obusiers 6° de tirer au jour. Le lieutenant-général d'artillerie se rendit de suite chez le général Fleury, chez le gouverneur, chez le prince et ne rentra qu'à deux heures du malin sous sa tente; le temps était toujours aussi affreux. Il fut convenu qu'à la pointe du jour le génie nous ferait remplir assez de sacs à terre pour construire une nouvelle batterie sur le plateau même du Mansourah, à gauche, dans la position où l'on se proposait d'établir la batterie d'enfilade, avant la reconnaissance.
Source : Gallica

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