Pierre-Marie Théodore Choumara, Considérations sur les effets de l'artillerie dans la défense des places (1826)
“ La grande question est moins de savoir quel est l'agent le plus puissant, que de savoir les employer tous avec discernement, et de les faire concourir au même but par les secours mutuels qu'ils peuvent se porter. Au reste, M. le général Rogniat indique le vrai moyen de défense par l'artillerie légère, celui de la faire souvent changer de lieu et de la diriger sur les têtes de sape. Les extraits du journal du siége d'Astorga que je cite, d'après l'ennemi, en fournissent la preuve; si j'avais eu de la grosse artillerie en même quantité dans cette place, le siège eût certainement été moins long. ”
