H. Blaze de Bury, Essais et Notices. — Astorga
“ Chose étrange, ici encore tout est anonyme ; si vous parcourez la page servant de frontispice à cette partition, vous n’y voyez qu’une croix, une simple croix, et point de nom, comme sur ces tombes désertes dont la pierre recouvre une existence marquée du sceau de la fatalité. Ce qu’on sait désormais d’Emmanuel d’Astorga, c’est qu’il eut pour père un gentilhomme de race, décapité par la main du bourreau, qu’il fut l’ami des princes de son temps et l’amant d’une belle princesse, tour à tour poète, musicien, damoiseau, anachorète : voilà l’histoire et le roman. ”
