Fernando Quiñones de León y de Francisco Martin

Élements biographiques

Fernando Quiñones de León y de Francisco Martin Un épisode des temps chevaleresques (1908)

« Ce nest rien, ce n'est rien, Quinones ! Quinones ! » il chargea de nouveau et continua le combat. Après trois cour
ses, les juges descendirent dans la lice et constatèrent qu'il était sain et sauf, « ce qui fit crier tout le monde au miracle ».
Cependant il ne s'était encore produit aucun accident mortel, lorsque, le 6 août, Alvaro de Quinones entra en lice avec un chevalier aragonais, nommé Herbert de Claramunt.
« Plût au ciel, s'écrie le chroniqueur, que l'infortuné aragonais n'eût pas pris le chemin d'Orbigo! ».
Source : Gallica

Fernando Quiñones de León y de Francisco Martin Un épisode des temps chevaleresques (1908)

La répétition des rencontres commençait à mettre fort à l'épreuve non l'intrépidité indomptable de Quinones et de ses compagnons, mais leur force de résistance. Ils avaient tous reçu des blessures plus ou moins graves et leur vaillant capitaine en avait sa large part. Un jour, la joute terminée, et tandis qu'on l'aidait à se débarrasser de son armure on s'aperçut qu'il avait dissimulé une large blessure reçue dès le commencement de la lutte et par laquelle il perdait son sang avec abondance.
Source : Gallica

Fernando Quiñones de León y de Francisco Martin Un épisode des temps chevaleresques (1908)

Une autre fois ayant rompu trois lances et comme il se disposait à quitter la lice il supplia les juges de le dispenser de continuer à jouter ce jour-HI, le poignet qu'il s'était disloqué peu de temps auparavant le faisant cruellement souffrir. On constata que les chairs étaient déchirées et que tout le bras semblait paralysé. Il advint aussi un jour que la lance de l'adversaire de Don Suero pénétrant dans son casque s'y brisa.
On le vit s'efforcer en vain d'en arracher le fragment et les spectateurs le crurent mortellement atteint.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature