André Petitcolin, Impressions d'Ibérie (1899)
“ Dans un flou, à côté de l'estompe des monts aux flancs desquels flotte l'écharpe jaunâtre des sacs de brume crevés, la tour d'Hercules se dégage à l'entrée de la Corogne; et, spectacle magique de l'arrivée qui rompt le courant de l'existence du bord, ranime la vigueur, dissipe les soucis évanouis, nous nous portons tous vers l'avant pour regarder. LA COROGNE. 125 La baie est peuplée d'une infinité de taches noires : des barques; et dedans fourmille une multitude de petits points qui sont des hommes. A deux encablures de la jetée, nous mouillons bientôt en rade. ”
