Marc Lafargue,
Corot
(1925)
“ Il fut comme le poète, ingénu et la raison même. Tous deux furent grands travailleurs, l'un cueillant un vers, le long des saules, ce matin où L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ; l'autre, dans sa blouse blanche, peignant sans relâche. Le peintre fumait sa pipe, devant le motif ; ses yeux étaient merveilleux ; mais, dans l'esprit, quelle finesse ! Son œuvre, comme celle du fabuliste, ne semble pas compliquée ; le monde y paraît, tout seul, revivre. Corot, il suffit de savoir aimer un ciel, un vallon, une branche posée sur l'eau, pour admirer son talent. ”

