Georges Daumet, Mémoire sur les relations de la France et de la Castille de 1255 à 1320 (1913)
“ Alphonse III accueillit froidement ces avances ; pressé par deux fois de conclure un accord, il répondit évasivement, se défiant d'un prince qui s'était révélé comme un ami peu sûr à l'égard du feu roi d'Aragon et qui naguère encore négociait avec la France 2. Ainsi le roi de Castille restait-il isolé, sans alliance et sans amitié entre ses deux puissants voisins, Philippe le Bel qui par sa femme était devenu souverain direct de la Navarre et Alphonse III qui tenait en son pouvoir les infants de la Cerda. ”
