Jean-Marie Saint-Julien, Waterloo , par Jean-Marie Saint-Julien (1898)
“ C'est pourquoi, afin de ne rien négliger dans les chances de succès, il semble que l'armée française aurait dû employer plus complètement son artillerie, supérieure en nombre de pièces, dans les préliminaires de l'attaque. D'après les historiens militaires, le plan de bataille de l'empereur pouvait ainsi se résumer : « En laissant l'ennemi dans l'incertitude, sur le point menacé, occuper son aile droite, par une puissante diversion, enfoncer son aile gauche, se rabattre sur le centre, en occupant la chaussée de Bruxelles et, séparer, ainsi, l'armée anglo-néerlandaise de l'armée prussienne. » ”
