Jean-Marie Saint-Julien

Résumé

Jean-Marie Saint-Julien Waterloo , par Jean-Marie Saint-Julien (1898)

C'est pourquoi, afin de ne rien négliger dans les chances de succès, il semble que l'armée française aurait dû employer plus complètement son artillerie, supérieure en nombre de pièces, dans les préliminaires de l'attaque.
D'après les historiens militaires, le plan de bataille de l'empereur pouvait ainsi se résumer : « En laissant l'ennemi dans l'incertitude, sur le point menacé, occuper son aile droite, par une puissante diversion, enfoncer son aile gauche, se rabattre sur le centre, en occupant la chaussée de Bruxelles et, séparer, ainsi, l'armée anglo-néerlandaise de l'armée prussienne. »
Source : Gallica

Jean-Marie Saint-Julien Waterloo , par Jean-Marie Saint-Julien (1898)

Enfin, si on tient compte des avantages spéciaux de la position défensive : Un chemin dit « Chemin creux » bordant, en la protégeant, toute la ligne de bataille ; des postes avancés et fortement occupés, château de Goumont, ferme de la Haie-Sainte, fermes de Papelotte et de la Haie; l'armée française n'ayant rien de semblable; on est forcé de reconnaître la supériorité naturelle de la position ennemie sur celle des Français.
Source : Gallica

Jean-Marie Saint-Julien Waterloo , par Jean-Marie Saint-Julien (1898)

Il en fut de même à la gauche de l'armée française, lorsque les vétérans de la Garde, accablés, durent se replier, luttant toujours en carrés et sans se laisser rompre par la cavalerie ennemie qui prenait l'offensive.
Les quatre bataillons, dernière réserve de la Garde, furent dirigés sur la droite pour diminuer le désastre.
Sur les hauteurs de la Belle-Alliance (i) , tout ralliement fut impossible. Grâce aux renforts de l'armée prussienne, Plancenoit avait été repris par l'ennemi, après une résistance admirable des troupes de la Garde, ce qui permit à notre armée de s'écouler en arrière.
Source : Gallica

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