Henri-Adolphe Labourasse

Résumé

Henri-Adolphe Labourasse Vouthon-Haut et ses seigneurs (1890)

Sans les forêts qui enserrent presque de toutes parts le cercle irrégulier formé par la partie découverte des finages de Vouthon-haut et de Vouthon-bas, on aurait, du signal de Bellevue (1) , un magnifique panorama. A l'est, passant au-dessus des bois qui bordent la vallée de la Meuse, la vue s'étend jusqu'à trente kilomètres sur les collines arrondies du Toulois ; sur la gauche, l'oeil se repose agréablement sur un coin de cette riante vallée, et la Côte de Julien, au de la de la Meuse et du Vair, son affluent, ferme de ce côté un horizon qui éveille d'antiques et glorieux souvenirs.
Source : Gallica

Henri-Adolphe Labourasse Vouthon-Haut et ses seigneurs (1890)

La dîme des pommes de terre à Vouthon doit être regardée comme insolite, et elle l'est, en effet, puisque bien avant 1740 cette communauté en cultive sur son territoire. Une dîme insolite, disent les meilleurs auteurs, est quand une espèce de fruits est ensemencée dans un territoire pendant plus de quarante ans sans que la dîme en ait été payée : de cette définition il résulte évidemment que la dîme des pommes de terre est insolite. Cela établi, nous dirons que le sieur curé de Vouthon est mal fondé dans sa demande. La preuve d'icelle vérité suit.
Source : Gallica

Henri-Adolphe Labourasse Vouthon-Haut et ses seigneurs (1890)

Dans une lettre du 28 juillet 1443, le duc d'Orléans, revenu d'Angleterre, répondant à une supplique de Pierre du Lis, s'exprime ainsi : « Avons reçu l'humble supplication de notre
bien aimé messire Pierre du Lis, chevalier, contenant que
par fortune de guerre, il a perdu tous ses biens, tellement que à peine a de quoi vivre et avoir la vie de sa femme et de ses enfants ».
Source : Gallica

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