Henri-Adolphe Labourasse, Vouthon-Haut et ses seigneurs (1890)
“ Sans les forêts qui enserrent presque de toutes parts le cercle irrégulier formé par la partie découverte des finages de Vouthon-haut et de Vouthon-bas, on aurait, du signal de Bellevue (1) , un magnifique panorama. A l'est, passant au-dessus des bois qui bordent la vallée de la Meuse, la vue s'étend jusqu'à trente kilomètres sur les collines arrondies du Toulois ; sur la gauche, l'oeil se repose agréablement sur un coin de cette riante vallée, et la Côte de Julien, au de la de la Meuse et du Vair, son affluent, ferme de ce côté un horizon qui éveille d'antiques et glorieux souvenirs. ”
