Résumé

Henri Marc Histoire de Chenôve, près Dijon… (1893)

Les repas qui suivent d'ordinaire un enterrement et qui ont lieu dans la maison mortuaire sont non seulement en usage à Chenôve, mais dans beaucoup de communes de la Côte-d'Or.
Comme les anciennes coutumes, les croyances superstitieuses disparaissent peu à peu et avec elles s'en vont ces vertus paisibles, cet antique esprit de famille que l'on aimait tant à retrouver chez l'habitant des campagnes. Naturellement, le voisinage de la ville a beaucoup contribué à éteindre à Chenôve ces sortes de manifestations bien innocentes, telles que les feux de carême et de la Saint-Jean
Source : Gallica

Henri Marc Histoire de Chenôve, près Dijon… (1893)

Anciennement et la coutume s'est encore conservée longtemps dans beaucoup de communes de la Côte, le ban de vendanges donnait lieu à de véritables réjouissances (2) . Les fêtes de village avaient en effet un éclat, un entrain, un caractère qu'elles n'ont plus de nos. jours. Ainsi on se lève pour se mettre à table, on sort de table pour aller au café et donner à la ménagère le temps de changer la nappe et de replacer le couvert ; on revient encore à table et l'on n'en sort que pour le bal, où la jeunesse s'en donne à coeur joie, car en Bourgogne, il n'y a pas de bonne fête sans bal.
Source : Gallica

Henri Marc Histoire de Chenôve, près Dijon… (1893)

Sur la fin du XVIIIe siècle seulement on parle d'une maison commune.
De tout temps Chenôve a compté plusieurs conseillers, maîtres des comptes et autres dignitaires du Parlement parmi ses forains, soit qu'ils y fussent attirés par les grands souvenirs des ducs de Bourgogne, ou par le chapitre d'Autun, ou simplement par le voisinage de Dijon. Nous pouvons signaler comme revêtues de ces charges honorables les familles Jannon et Morelet, qui furent propriétaires de beaucoup de terres jusqu'à la Révolution.
Source : Gallica

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