Henri Marc, Histoire de Chenôve, près Dijon… (1893)
“ Les repas qui suivent d'ordinaire un enterrement et qui ont lieu dans la maison mortuaire sont non seulement en usage à Chenôve, mais dans beaucoup de communes de la Côte-d'Or. Comme les anciennes coutumes, les croyances superstitieuses disparaissent peu à peu et avec elles s'en vont ces vertus paisibles, cet antique esprit de famille que l'on aimait tant à retrouver chez l'habitant des campagnes. Naturellement, le voisinage de la ville a beaucoup contribué à éteindre à Chenôve ces sortes de manifestations bien innocentes, telles que les feux de carême et de la Saint-Jean ”
