Résumé

J. Le Bret Epigraphie du canton de Chaumont-en-Vexin (1896)

Le comte Charles de la Ferronnays, premier né du comte Pierre-Marie-Auguste de la Ferronnays et de la comtesse, née Rouchet de Sourches de Montsoreau, fut d'abord admis parmi les pages du roi Louis XVIII, et devint ensuite sous-lieutenant au chasseurs à cheval. Il fit, en 1828, la campagne des Balkans, en qualité d'attaché militaire français, ce qui lui valut la décoration de plusieurs ordres russes et la croix de la Légion d'honneur.
Source : Gallica

J. Le Bret Epigraphie du canton de Chaumont-en-Vexin (1896)

Etant donné les usages héraldiques en cours au xixe siècle, la présence de la cordelière parait être une preuve que cette croix fut érigée pendant le veuvage de Mme des Courtils. L'inscription, en effet, ne nous est d'aucun secours pour déterminer la date, car elle a été complètement martelée, à cause sans doute des titres donnés à la fondatrice. De tels actes de vandalisme sont la sanction inintelligente des révolutions, et dans certains pays les trois glorieuses n'eurent, sous ce rapport, rien à envier aux plus mauvais jours de 93.
Source : Gallica

J. Le Bret Epigraphie du canton de Chaumont-en-Vexin (1896)

Déjà, la sainte Vierge à sa droite, et saint Jean-Baptiste à sa gauche — ce dernier en qualité de patron du défunt — implorent à genoux sa clémence en faveur des pécheurs. Deux anges font entendre l'appel de la justice, divine : de leurs trompettes sortent des phylactères où l'on peut lire, à droite : Meirte ni judiriu, et à gauche : Surgitr mortui. Les morts obéissent et, à gauche de l'inscription, on les voit sortir de leurs tombeaux. Quelques-uns se jettent à genoux.
Source : Gallica

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