Henrik Ibsen,
Ölaf Liljekrans, Le Tumulus
“ N’ont pas un charme aussi pénétrant que ces fleurs Qui semblent unies comme des sœurs Pour pleurer sur ce tombeau. Ces fleurs m’amènent ici jour et nuit, Ici où il est si doux de rêver. Mais voici la couronne terminée, La pierre tombale froide et dure qui couvre le héros Doit être dissimulée sous des fleurs. ”
