Louis-Émile-Edmond Duranty,
Les Combats de Françoise du Quesnoy
“ Niflart savait vaguement, plutôt l’avait-il deviné en venant depuis un hiver seulement aux réceptions de Mme du Quesnoy, que Joachim du Quesnoy n’était pas très bien avec elle et s’était tourné du côté de Mme d’Archeranges. — Ne vous mariez pas, si vous pouvez faire autrement, continua M. du Quesnoy. — En vérité ? dit Niflart, mais je vous croyais très heureux. — Ah ! soupira Joachim avec lassitude et contrariété. — Mais Mme du Quesnoy est une personne si... — Elle manque d’esprit, s’écria brusquement M. du Quesnoy. C’est le pire de tous les vices. ”
