Jules Vigneau, Les Halles centrales de Paris autrefois et aujourd'hui… (1903)
“ A ce moment, si les finances de Paris le permettent, des pavillons seront édifiés, plus accessibles aux lignes de chemins de fer, et pour l'établissement desquels l'architecte profitera des nouvelles découvertes de l'industrie et de la science pour en faire un Marché digne de Paris et de la France. Les besoins incessants de la population toujours croissante de la Ville de Paris, au point de vue de la consommation, exerceront toujours une attraction sur les producteurs qui sont certains d'y trouver une vente assurée et rémunératrice de leurs marchandises. ”
