Résumé

Seine Assainissement des halles centrales… (1875)

Le premier caractère de la fermentation putride est une odeur infecte, incommode, que l'on cherche à détruire par divers agents chimiques; mais les gaz qui produisent cette mauvaise odeur ne sont pas les plus nuisibles. La plupart des médecins et des chimistes pensent aujourd'hui que les maladies infectieuses sont causées et transmises par des êtres vivants, microphytes ou microzoaires, et qu'il faut avant tout détruire la vitalité de ces organismes. Ces germes invisibles sont les plus dangereux; ils s'introduisent dans l'économie animale et produisent de véritables fermentations.
Source : Gallica

Seine Assainissement des halles centrales… (1875)

L'utilité d'inspections de ce genre ne paraît pas douteuse; il n'est pas d'administration publique où le fonctionnement d'un rouage pareil n'ait produit d'excellents effets. Si l'autorité qu'exercent simultanément sur les Halles les chefs de ces deux grandes administrations ne peut donner lieu à aucun conflit entre des magistrats aussi haut placés, l'institution d'une commission mixte permanente serait une garantie de plus pour assurer l'entente entre des agents chargés d'attributions différentes, il est vrai, mais placés journellement en contact immédiat.
Source : Gallica

Seine Assainissement des halles centrales… (1875)

L'acide phénique n'est pas un désinfectant, à proprement parler; mais il arrête ou prévient la fermentation et doit être considéré comme un moyen préventif de premier ordre. Le chlore, au contraire, et les composés qui le dégagent, comme le chlorure de chaux, sont les désinfectants par excellence; mais ils n'arrêtent pas la décomposition des matières organiques. Ces deux natures d'agents sont donc employés simultanément pour prévenir ou atténuer le dégagement des exhalaisons infectes dans les Halles centrales.
Source : Gallica

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