Résumé

Félix Callet Les Halles centrales de Paris, construites sous le règne de Napoléon III (1862)

Sous la pression des idées modernes, poussée par le progrès qui marche toujours, l'architecture a revêtu une forme nouvelle : cette forme, c'est l'architecture industrielle, véritable type créé par le XIXe siècle, tel que l'ont manifesté les gares de chemins de fer et leurs dépendances, et dont les Halles centrales resteront, à notre avis, comme une des réalisations les plus complètes.
Parmi les moyens que l'architecte met en œuvre, les éléments qui prennent la première place sont assurément les matériaux.
Source : Gallica

Félix Callet Les Halles centrales de Paris, construites sous le règne de Napoléon III (1862)

Les Athéniens construisaient leurs temples en marbre pentélique, dans un pays où les carrières de marbre sont sous la main, où la fréquence des tremblements de terre faisait, de l'excès même de solidité, une des premières lois de l'architecture. A Rome, la plupart des monuments étaient en briques cuites : en France, la vogue est à la pierre de taille. Dans les pays où les bois abondent, l'architecture se distingue par la simplicité et une certaine apparence de légèreté, inséparable de cet élément végétal.
Source : Gallica

Félix Callet Les Halles centrales de Paris, construites sous le règne de Napoléon III (1862)

Jamais on ne restaura les vieux monuments avec plus de goût, avec plus d'entente : jamais on ne sut faire revivre avec plus de talent et de fidélité les errements des siècles passés, et les travaux exécutés dans ces dernières années à l'Hôtel de Ville, à la Sainte-Chapelle, à Notre-Dame, à Saint-Leu, à Saint-Étienne-duMont, sont des chefs-d'œuvre en ce genre. Ces restaurations habiles dénotent sans doute dans l'école actuelle une science profonde de l'histoire de la construction, de bonnes études archéologiques
Source : Gallica

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