Louis d'Anjou

Définition et enjeux

E. Dubois Languedoc et Provence depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours (1874)

En présence de si graves événements, Louis d'Anjou se décida à partir de Paris, accompagné de plusieurs seigneurs français. Il passa par le Languedoc, dont il était gouverneur, et arriva à Avignon le 22 février 1382. Clément VII le reçut comme le libérateur tant désiré de la reine, le nomma gonfalonier de l'Eglise, pour combattre'au nom du saint-siége, et le pressa de marcher immédiatement contre l'oppresseur de Naples. Le comte d'Anjou avait emporté de France de grands trésors, qu'on n'avait pas osé lui disputer ; il les employa à lever une armée formidable.
Source : Gallica

Alexis Guignard de Saint-Priest Histoire de la conquête de Naples par Charles d'Anjou… (1847-1849)

Parallèle entre Louis IX et Charles d'Anjou.
La France, au XIIIe siècle, était dans toute la vigueur, dans toute l'effervescence de la jeunesse.
Elle marchait à grands pas vers ses destinées; mais elle n'y marchait pas au hasard : elle voyait et marquait le but. Des perspectives immenses s'ouvraient partout devant ses regards. Sur son sol fécond, apparaissaient de tous côtés les germes de sa future grandeur. La monarchie française entrait alors dans son printemps.
Source : Gallica

Victor Verlaque Saint Louis, prince royal, évêque de Toulouse… (1885)

C'est en ces termes que Jean de Orta commence son récit quand il se met en devoir de retracer l'histoire de saint Louis d'Anjou, dont il fut pendant sept ans le confesseur, l'ami et le confident.
La vie et l'âme de ce saint sont tout entières dans ces paroles : une grande immolation dans un grand amour, des exemples éminents d'élévation et de force morale, une épuration dans l'exil et la souffrance, dans le dépouillement et l'abaissement volontaires, et la pratique des plus belles vertus.
Source : Gallica

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