Résumé

Victor Verlaque Saint Louis, prince royal, évêque de Toulouse… (1885)

Ce fils de vénérable mémoire, c'est Louis, évêque de Toulouse, que Dieu, toujours admirable dans ses saints et toujours glorieux dans ses œuvres, a honoré, dans sa bonté infinie, de la puissance des guérisons, du don des prodiges, de l'éclat des miracles, parce que, dans les diverses situations de la grâce, comme de la gloire, il s'est graduellement élevé jusqu'au plus haut des cieux, lui que le Roi du ciel luimême a résolu de glorifier dans la patrie, de telle sorte qu'il siège sur le trône du souverain bonheur, environné du diadème de l'éternelle gloire.
Source : Gallica

Victor Verlaque Saint Louis, prince royal, évêque de Toulouse… (1885)

Non, reprit le prince, ce n'est pas cet avis que je vous demande. Ce que je vous demande et ce qui est pour moi un sujet d'embarras et d'ennui,
c'est de savoir comment je pourrai me revêtir de cet habit; car si c'est dans un couvent situé dans le royaume de mon père ou bien ailleurs, et que j'y sois connu, les religieux auront tant de condescendance et d'égards pour moi qu'il ne me sera pas possible de pratiquer la pauvreté et l'humilité religieuses dans toute leur intégrité.
Source : Gallica

Victor Verlaque Saint Louis, prince royal, évêque de Toulouse… (1885)

Au moment de leur départ pour la Catalogne, plusieurs religieux franciscains accompagnèrent les jeunes princes pendant leur exil pour continuer leur éducation commencée en Provence.
A mesure que le jeune Louis grandissait en âge, il croissait en vertu et en sagesse, et plus aussi il vivait en lui-même, recueilli en la présence de Dieu, qui se plaisait dès lors à le parer de ses grâces. A peine eut-il appris à lire, qu'il consacrait plusieurs heures à la lecture des Fleurs des Saints, s'animant ainsi à la pratique des vertus, en imitant ces âmes qu'il se proposait comme modèle.
Source : Gallica

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