Roselyne Forbin d'Oppède, La Bienheureuse Delphine de Sabran et les saints de Provence au XIVe siècle… (1883)
“ Et comme maître André revenait encore une fois à la charge, Delphine, qui se croyait toujours une grande pécheresse couverte devant Dieu de toutes sortes de souillures, s'écriait : « Oh! plût à Dieu que je pusse produire devant lui autant de témoignages de la pureté de mon âme que je puis en fournir de la pureté de mon corps, puisque, plutôt que de perdre celle-ci, j'ai toujours été prête à subir, s'il le fallait, les plus grands tourments et la mort même 1. » La vie du comte et de la comtesse d'Ariano n'était point, à tout prendre, une vie mystique et contemplative. ”
