P. de Lacroix, Histoire monumentale, pittoresque et anecdotique de la chartreuse de Paris… (1867)
“ On dit bien que le Luxembourg, malgré la perte de son triangle, qui le faisait ressembler à un cerf-volant renversé, contiendra encore une vingtaine d'hectares, c'est-à-dire sera plus grand que le jardin des Tuileries qui n'en a que dix-neuf, et qui est réputé l'un des plus grands du inonde. Certainement il y aura des compensations à cette perte : l'avenue de l'Observatoire toujours accessible au public, la rue Bonaparte avec sa belle allée de platanes maintenue, la pépinière transformée, rajeunie, partout de l'air, de la lumière, de la perspective. ”
