Société de bienfaisance

Définition et enjeux

Portrait de Anatole France Anatole France,  Opinions sociales

“ Nous avons dans notre société beaucoup d’établissements de bienfaisance, monts-de-piété, sociétés de prévoyance, d’assurance mutuelle. Quelques-uns sont utiles et rendent des services. Leur vice commun est de procéder de l’iniquité sociale qu’ils sont destinés à corriger et d’être des médecines contaminées. La bienfaisance universelle, c’est que chacun vive de son travail et non du travail d’autrui. Hors l’échange et la solidarité, tout est vil, honteux, infécond. La charité humaine, c’est le concours de tous dans la production et le partage des fruits. ”
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Casimir de Ladoue,  Vie de Mgr de Salinis... par M. l'abbé de Ladoue… (1873)

“ La société de bienfaisance des Travailleurs s'efforcera plus que jamais de mériter à vos yeux cette dernière qualification, et elle s'estimera toujours heureuse d'être secondée dans sa modeste mission, non-seulement par la protection du Gouvernement, mais encore par l'appui moral et les bénédictions de Votre Grandeur... ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard,  Le vicomte Armand de Melun : d'après ses mémoires et sa correspondance (1880)

“ La tête de la charité, l'intelligence du pauvre et de ses besoins profonds, l'esprit de compréhension et d'organisation du bien soit matériel soit spirituel de ses frères, qui l'a mieux possédé que le fondateur et directeur des Annales de la charité, .le créateur et président de la Société d'Économie charitable, le rapporteur de tant de projets de bienfaisance publique ou privée, soit dans les conseils, soit dans les commissions, soit dans le Parlement, celui enfin de qui un évêque disait : « Personne n'eut plus que lui la charité intelligente et l'intelligence charitable? » ”
Source : Gallica

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