Germain-Dominique Bellenger,  A l'Armée française (1848)

“ Pour moi,—FRÈRES DE L'ARMÉE,—les véritables Chevaliers de la Légion-d'Honneur sont tous les Braves qui ont fait des Actions d'éclat, qui auraient reçu des Armes d'honneur, sous notre grande République aînée. — Quant aux Militaires, qui comptent seulement 20, 25 ou 30 ans d'utiles services — pacifiques,— j'admets leur bravoure, tant que l'on voudra. Mais que méritent-ils pour ces services? ”
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger,  Complément de ma lettre du 4 septembre adressée à Monsieur Marie… (1848)

“ Par ces dispositions, les Décorations étrangères, conférées à un Français, sont assimilées aux Décorations françaises, en ce sens qu'elles ne peuvent être portées qu'en vertu d'une autorisation du Roi. — On ne peut se dissimuler qu'appliquées par un Gouvernement national, ces dispositions ne soient sages. Entre les mains de ceux qui nous diligent, — les meilleures lois deviennent un instrument de vexation. ”
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger,  I. Simple rapprochement. - II. A mon ami H.… (1848)

“ RICHE,— ne cherche pas à te distinguer par le luxe ou par une vie oisive,— mais par la vertu, par la charité, en montrant que tu te regardes comme un instrument de la Providence, choisi par elle pour dispenser ses biens, secourir les Pauvres, fournir des ressources aux Travailleurs, et le rendre meilleur par la bienfaisance. ”
Source : Gallica

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