Germain-Dominique Bellenger

Résumé

Germain-Dominique Bellenger Au Ministre de la Justice, Marie… (1848)

Est-ce qu'en 1841, à Senlis même, où régnait alors le superbe Enfant terrible qui a nom Auguste Marie, ce Médecin n'avait pas été l'Organisateur d'un Banquet réformiste qui eut du retentissement, grâce à l'ire de la haute et basse Administration du crû?.... Est-ce que cet homme de l'art n'avait pas eu l'irrévérence grande de s'éjouir, Dieu sait combien de fois! de la drolatique faconde du petit cousin, Auguste Marie, — faconde tant goûtée des Bonnetiers, des Maraîchers et des Bimbeloliers en retraite?...
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger Au Ministre de la Justice, Marie… (1848)

M. Auguste Marie, votre cousin, de l'Yonne, n'est pas très-fort, même en orthographe. C'est un de ces avocassicrs
de province qui font beaucoup d'effet sur les Béotiens de l'auditoire; et pourquoi? parce qu'ils sont capables, comme l'a si judicieusement reconnu La Harpe, de jaboter, pendant
pendant heures, pour ne rien dire Mais, en revanche,
M. Auguste Marie est un maître-intrigant de la pire espèce. Les Jésuites de toute robe et les Opulents, plus ou moins prohes, sont toujours sûrs de le voir à leurs genoux.
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger Au Ministre de la Justice, Marie… (1848)

Je vous accuse hautement, moi, non-seulement de népotisme, mais de la plus scandaleuse des effronteries. — Quoi ! vous venez d'appeler au Parquet de Paris votre cousin, de l'Yonne, —M. AUGUSTE MARIE, — chétifProcureurdu-roi à Senlis, il y a trois ou quatre ans à peine.—Ah! vous avez beau faire le Puritain, il sera facile de prouver à tous que vous n'êtes ni exact, ni vrai, quand vous osez vanter publiquement (dans la Réforme du 1er de ce mois, page 1, paragraphe e' de votre épître si peu rogue) « les honorables services auxquels ce magistrat, déjà ancien, doit sa nomination. »
Source : Gallica

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