Gustave Graux, Lettre à M. Léon Lavedan, préfet de la Vienne… (1871)
“ L'âme humaine est saisie d'épouvante à la pensée des flots de sang qu'il faudra verser encore pour assurer le triomphe d'une légalité que je ne conteste pas, mais à qui je voudrais voir moins de fierté et plus d'humanité. Quand tout cela finira-t-il ? Nul ne saurait le dire, car le triomphe de Versailles, s'il est certain, ne saurait être une pacification : plus il sera resté de victimes sur le sol, plus la lutte aura été longue, plus impossible sera la réconciliation. ”
