Résumé

Alexandre Decamps Comme quoi le "Progressif de l'Oise" n'a pas paru…

Il savait qu'il avait le droit de publier et de faire imprimer ses opinions, comme dit la Charte, pourvu toutefois que le ministre, le préfet, le souspréfet, le procureur du roi et l'évêque, voulussent bien le permettre, et qu'il se trouvât un imprimeur qui ne fût ni dévoué au préfet ni à la dévotion de l'évêque. — Il savait que la liberté de la presse est un mot
Source : Gallica

Alexandre Decamps Comme quoi le "Progressif de l'Oise" n'a pas paru…

Cependant, il était impossible de marcher ensemble plus long-temps : un imprimeur qui ne voudra pas travailler rendra impossible toute publication. M. Escuyer voulait rompre dans l'intérêt de la clientelle de son imprimerie; le journaliste attendait impatiemment la rupture d'un traité onéreux pour lui et dont l'imprimeur s'était réservé tous les bénéfices. — Le journaliste, qui connaissait son homme, et pour en finir, cessa de le payer. — Il avait touché la corde sensible: l'imprimeur se fâcha; le journaliste proposa une séparation amiable par arbitrage.
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Ou bien M. le
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procureur du roi eût-il continué les poursuites et prononcé son réquisitoire ? — Mais alors, c'était un piége tendu à la bonne foi de Decamps, pour lui surprendre un engagement devant le tribunal de cesser la publication du journal ! — De grâce ! messieurs, entendons-nous ; quand il s'agit de soutenir le principe de la liberté de la presse, ou d'aller en prison, la chose en vaut bien la peine.
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