Alexandre Decamps,  Le Maroc en face de l'Europe à propos de la dernière rupture survenue entre la République française et le gouvernement marocain… (1849)

“ DE L'EUROPE.
A six lieues de Gibraltar et de la Pointe d'Europe, — à douze lieues de Cadix, — vingt-cinq de Malaga, s'étendent les côtes de l'empire du Maroc, formant le littoral méridional du canal qui joint l'Océan à la Méditerranée ; — parages redoutés de tous les marins, et sur lesquels un naufrage est encore plus dangereux pour les hommes qui touchent la terre que pour ceux qui défendent leur vie contre la mer.
”
Source : Gallica

Alexandre Decamps,  Comme quoi le "Progressif de l'Oise" n'a pas paru…

“ Cependant, il était impossible de marcher ensemble plus long-temps : un imprimeur qui ne voudra pas travailler rendra impossible toute publication. M. Escuyer voulait rompre dans l'intérêt de la clientelle de son imprimerie; le journaliste attendait impatiemment la rupture d'un traité onéreux pour lui et dont l'imprimeur s'était réservé tous les bénéfices. — Le journaliste, qui connaissait son homme, et pour en finir, cessa de le payer. — Il avait touché la corde sensible: l'imprimeur se fâcha; le journaliste proposa une séparation amiable par arbitrage. ”
Source : Gallica

Alexandre Decamps,  Le Maroc en face de l'Europe à propos de la dernière rupture survenue entre la République française et le gouvernement marocain… (1849)

“ Il n'y a pas une nation chrétienne qui n'ait les plus sanglants griefs à faire redresser vis-à-vis de l'empire du Maroc. — Aussi ne faut-il pas s'étonner que, après la guerre des Français en 1844, — soit venu le différend sur le traité de délimitation ; — puis le différend avec l'Espagne ; — puis encore, postérieurement, le différend avec l'Angleterre ; — et enfin la nouvelle et dernière rupture de la France avec le Maroc. ”
Source : Gallica

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