Résumé

Observations sur la saisie du "Régulateur"

“ Si j'existais, l'autorisation ne m'était plus nécessaire; et dans ce cas, quelle objection avez-vous à m'opposer ?
Ne puis-je pas réprimer toutes vos vaines arguties par d'irrésistibles raisonnemens? Si je n'existais pas de fait, j'existais de droit, puisqu'au jour même où la loi était rendue, je pouvais publier LE RÉGULATEUR ; le principe de ma vie résidait tout entier dans mon brevet. Direz-vous qu'un droit est perdu parce qu'il ne se manifeste pas? Eh bien!
”
Source : Gallica

Observations sur la saisie du "Régulateur"

“ La cause de M. Sarran est celle de la société toute entière ; il a pour lui les lois, ses services et ses talens ; il a contre lui le jeu des petites passions, des basses jalousies et de l'intrigue. Succomberait - il dans un combat aussi inégal? Non ; car l'intrigue, les petites passions et la malveillance n'ont point encore enlevé l'appui des lois à ceux qui les invoquent.
LE RÉGULATEUR avait besoin d'une autorisation , il l'a produite ; d'un cautionnement, il l'a fourni : d'un enregistrement, il a fait enregistrer ; d'une déclaration à la Préfecture de police , elle est faite.
”
Source : Gallica

Observations sur la saisie du "Régulateur"

“ Le 16 octobre 1820, un acte du ministre lui accorda l'autorisation de faire paraître un Journal qu'il intitula LE RÉGULATEUR .
M. Sarran satisfit à toutes les conditions prescrites par les lois, et son Journal parut régulièrement jusqu'au 15 janvier 1831.
(2)
C'était un preux chevalier de la cause des lys, qui la défendait avec courage et talent ; mais le talent n'est pas toujours compagnon de la fortune. Personne n'ignore qu'aucun écrit politique publié régulièrement, ne saurait paraître à Paris sans un cautionnement de 10,000 francs de rentes.
”
Source : Gallica

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