Germain-Dominique Bellenger

Résumé

Germain-Dominique Bellenger A l'Armée française (1848)

Pour moi,—FRÈRES DE L'ARMÉE,—les véritables Chevaliers de la Légion-d'Honneur sont tous les Braves qui ont fait des Actions d'éclat, qui auraient reçu des Armes d'honneur, sous notre grande République aînée. — Quant aux Militaires, qui comptent seulement 20, 25 ou 30 ans d'utiles services — pacifiques,— j'admets leur bravoure, tant que l'on voudra. Mais que méritent-ils pour ces services?
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger A l'Armée française (1848)

L'ORDRE DE LA LÉGION - D'HONNEUR,
Que faut-il offrir au CONSCRIT qui sait que son éducation ne lui permet pas d'espérer une fortune militaire ? la CROIX qui rendra sa mémoire à jamais illustre. (ANS. PETETIN.)
FRÈRES DE L'ARMÉE, — SOLDATS , SOUS-OFFICIERS ET OFFICIERS DE FORTUNE,
Permettez-moi de vous entretenir, brièvement, de L'OR DRE DE LA LÉGION-D'HONNEUR. Vous n'aimez pas les longues lectures et vous avez raison.
Source : Gallica

Germain-Dominique Bellenger A l'Armée française (1848)

Chaque cohorte avait son Chef-lieu, où devaient se trouver un hospice et des logements.
En temps de paix, après la première organisation,il fallait 25 ans de services, dans les fonctions.publiques, pour devenir Membre de la Légion. En temps de guerre, les actions d'éclat étaient un titre ; mais les vacances n'étaient remplies qu'à la fin de la campagne.
On ne pouvait obtenir un grade supérieur, sans avoir passé par les: grades inférieurs. Les années de campagne comptaient double!
Source : Gallica

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