Joannès Desmalis, Le Nouveau Bélisaire, ou le Soldat français au pied de la Colonne… (1821)
“ Dans ces temps où le courage était apprécié, l'espoir du guerrier blessé n'était point frivole. Il était sûr, en retournant dans sa patrie, d'y trouver asile et protection. Le touchant accueil de ses compatriotes, qui à l'envi s'empressaient de lui prodiguer des soins , adoucissait ses souffrances. Au récit qu'il faisait des victoires auxquelles il avait participé, chacun prêtait la plus grande attention. ”
