Résumé

Association fraternelle de l'ordre (1848)

Chaque décurie forme une famille dont tous les membres sont frères. Le décurion doit se montrer paternellement dévoué pour eux, les réunir aux époques et de la manière fixées par les règlements, leur expliquer leurs devoirs, les exhorter à n'en négliger aucun, les animer de son zele, enfin les exciter au bien par ses conseils et par ses exemples.
Source : Gallica

Association fraternelle de l'ordre (1848)

Ceux qui, à raison de leur âge, de leurs infirmités ou de leurs absences , sont hors d'état de figurer activement dans ses rangs , n'en sont pas moins admissibles à devenir sociétaires. Il leur est toujours facile d'être utiles à l'Association en l'aidant de leurs conseils et en la protégeant par tous les moyens en leur pouvoir. Ils sont surnuméraires dans la décurie à laquelle ils appartiennent et ont droit de présence à ses réunions.
Source : Gallica

Association fraternelle de l'ordre (1848)

Tout membre actif ou surnuméraire paie entre les mains du trésorier de sa décurie, la somme de un franc par mois. Cette clause des statuts varie suivant le degré de fortune du sociétaire. La cotisation est réduite à la moitié et même au quart pour ceux qui ont peu de ressources ; les ouvriers manoeuvres et les domestiques en sont exempts de droit. Du reste, le chef de décurie règle cette cotisation dont les bases restent secrètes , afin de ne blesser aucun amour propre. Les sommes qu'elle produit sont, tous les mois, remis par le trésorier de décurie à celui de sa centurie.
Source : Gallica

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