Résumé

Modestus Précis des termes de la milice

Alors les pesamment armés, qui étaient comme un mur de fer, reprenaient le combat, d’abord de loin, avec les armes de jet, et bientôt de près, l’épée à la main. Mettaient-ils l’ennemi en fuite, ils ne le poursuivaient pas, de peur de se rompre et que l’ennemi dispersé, revenant tout à coup sur eux, ne profitât de leur désordre : c’étaient les légèrement armés, avec les frondeurs, les archers et la cavalerie, qui se mettaient à sa poursuite. Grâce à ces dispositions prudentes, la légion était victorieuse sans danger ; ou si elle avait du désavantage, elle se conservait en bon état
Source : Wikisource

Modestus Précis des termes de la milice

Quand on a rangé l’infanterie en bataille, on poste la cavalerie sur les ailes, en ayant soin que les cuirassiers et ceux qui lancent l’épieu (les contati, de contus, épieu) touchent aux fantassins : quant aux archers ou à ceux qui n’ont pas de cuirasses, ils s’étendent un peu davantage. Les premiers, comme plus fermes, sont destinés à couvrir les flancs de l’infanterie ; les autres, comme plus lentes et plus agiles, à se jeter sur les ailes de l’armée ennemie, pour les rompre et y mettre le désordre.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature