Résumé

Une Bataille de nuit , par de La Verdière… (1892)

Le concours des habitants donne au succès toute son intensité.
Telles sont les conclusions générales de la camisade de Vimory.
Guise est audacieux; Dohna est irrésolu. Dohna n'a pas de cavalerie d'exploration; il n'a pas d'espions. Ses 40,000 hommes le rendent aveugle vis-à-vis d'une armée de 4,500 soldats qu'il méprise. Ses logis sont trop étendus. Aucun système de sûreté. Guise avait sa troupe dans la main. Les soldats de Dohna ne lui sont attachés que pour le pillage ; dès que l'ennemi se présente, ces soldats craignent pour leur butin et ils se dispersent pour le protéger.
Source : Gallica

Une Bataille de nuit , par de La Verdière… (1892)

Les victoires de nuit peuvent amener des résultats d'une importance capitale : Troie, Babylone, Kars, Erzeroum, Tel-el-Kébir.
Depuis l'impulsion donnée aux exercices de nuit par la circulaire du 23 avril 1887, de nombreux documents ont paru sur les marches et les combats nocturnes, mais aucun ne se rapporte d'une façon spéciale à une attaque de nuit où la cavalerie s'est trouvée en liaison avec l'infanterie.
C'est cette lacune que nous allons essayer de combler en donnant un récit de la camisade de Vimory.
Source : Gallica

Une Bataille de nuit , par de La Verdière… (1892)

La cavalerie est toujours l'arme prépondérante ; les gens de pied sont encore de la piédaille et l'artillerie est rare mais redoutée : le canon n'a-t-il pas gagné la bataille de Marignan ?
La tactique est semblable à celle de la guerre de Cent ans, avec de légers changements successifs qui nous mènent à Gustave-Adolphe.
Il n'y a donc précisément pas une tactique : autant de tactiques que de chefs, tactiques variables elles-mêmes suivant la composition des armées. Tantôt les-armées ne sont -composées que d'infanterie et de cavalerie (armée protestante de Dohna, armée catholique de Guise)
Source : Gallica

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